lundi, 29 mai 2006
délocalisée!
Voilà. Que ceux qui souhaitent me suivre (les povres) m'adressent un mail, pardon, un courriel, je leur enverrai ma nouvelle adresse.Si je les identifie, bien entendu.Parce qu'on a encore droit à une vie privée (de quoi?), même sur le oueb.A très vite.
vendredi, 26 mai 2006
mutation
Pour des raisons, des raisons.....comment pourrait-on dire, des raisons x ou y....?Non, je n'ai rien contre x et y, mais ça fait un peu matheux, pour certaines raisons, quoi.....Pourquoi?Parce que.
Bref, ce blog va peut-être prochainement changer d'adresse, de forme ou d'autre chose, mais il va changer.Moi, je ne changerai pas, je serai sûrement un peu plus casse-pied au fil du temps,mais c'est génétique, je n'y peux rien.
Non, je n'ai rien à voir dans clearstream, on peut éliminer cette raison immédiatement.
Je me demande comment je ferai pour informer les ceusses qui supportent, voire encouragent mes délires littéraires, que certains qualifient d'ailleurs de post-adolescents.(Non, ce n'est pas à cause de ces derniers non plus, qu'on ne me pose plus de question, je ne parlerai pas. Sauf si on me prive de chocolat noir).Je pense que j'informerai par e-mails, je préviendrai de toute manière.
Mais si je n'ai rien à dire là, présentement, à1h40 du matin, comment se fait-il que je sois , devant mon clavier, à parler de devinettes qui n'ont pas de réponses?
Là, je crois que je peux le faire.
Peut-être qu'il me fallait un prétexte pour raconter que:
je viens de rentrer, la lumière des petits lampions déguise le capharnaüm familial en grotte d'ali-baba.
non, ce n'est pas raisonnable de ne pas être au lit, mais il y a tellement de choses à voir, les journées ne suffisent pas, et puis la nuit, ni les chats, ni les humains ne sont tout gris.
j'ai acheté une énorme boite d'encens nag-champar, il faut bien que j'en profite.
en prime, le balcon est ouvert et les rossignols ont organisé une sorte de tournoi.
Et oublier la grisaille qui guette à l'horizon de ce monde étrange.
01:50 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
mardi, 23 mai 2006
mais où sont les neiges d'antan
J'allume le portable: silence, pas de textos nocturnes.Je me rue sur ma boite mail, rien. Ah oui, c'est vrai, j'ai, nous avons rompu hier.Ah.J'ai pris l'habitude, moi.
Mais faudrait savoir ce qu'elle veut, cette clando des zamours tordues.Et, à son âge, elle devrait le comprendre que les hommes..........
Ben, non, messieurs-dames, scoop mondial, elle n'a rien compris, elle veut le beurre (pas allégé, ça va pas, non?), les écus qui vont avec, l'homme, son contraire, et même le droit de se plaindre.Elle veut de l'amour partout, mais elle ne sait pas fermer sa bouche .Elle veut être adulte, mais pas trop, il y en a qui disent qu'elle l'est déjà.
Non, elle ne va pas le rappeler: pas avant demain. Bon, ce soir, mais tard alors.
En attendant, elle va aller parler de révolution.
P.S: non, le titre n'a pas grand chose à voir, ou peut-être que si, mais je ne sais pas quoi.
Il y a des jours comme ça.
10:19 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
lundi, 22 mai 2006
sous les pavés
Première plage ce matin: pas le meilleur jour, pour cause de léger vent d'est, donc un peu de fraicheur partout.
Dans le panier, la serviette, la crème pour ne pas rougir, la bouteille d'eau et ......le manifeste du parti communiste!
L'homme téléphone (ça ne dérange personne, les gabians, pardon les goélands s'en fichent): me parle du mandat politique (le mien), la lettre à faxer, etc.
Alors j'attaque:non, je n'ai pas digéré l'indélicatesse de samedi, je m'en fiche qu'il n'y ait pas de "reprise" en vue avec la personne. Bien sûr, je passe sous silence mes écarts de la dite nuit, le fait que le lointain m'ait parlé une heure hier après-midi, et m'ait envoyé toutes sortes de messages torrides hier soir pour me préparer à samedi. L'homme finit par me dire , bêtement (je trouve) qu'il ne m'a jamais rien promis: ça tombe nien, je me méfie des promesses.Et ce n'est pas une raison pour oublier de se comporter en gentleman.Oui, je suis fâchée.Très.
Et je romps: au moins jusqu'à la semaine prochaine.Non mais.
Je me suis baignée quand même: glagla, mais c'est excellent pour la circulation, parait-il.

"La société bourgeoise moderne, élevée sur les ruines de la société féodale,n'a pas aboli les antagonismes de classe. Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois."K.Marx-1848
14:44 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
dimanche, 21 mai 2006
etat des lieux
Donc, le week-end prochain, je monte à la capitale: en tant que déléguée du comité pour la reconquête de la démocratie de Hyères.Nous serons un millier de toute la France: des gens de tous bords, enfin presque, décidés à rompre avec les directives de l'Union Européenne. Moi, j'y serai en tant que membre du Parti des Travailleurs, et je serai mandatée sur le droit au logement puisque, localement, nous avons ignoré les palmiers et le grande bleue (mais qu'elle est belle), et nous sommes attachés aux problèmes de ma cité achélème.Chaque délégué devait être mandaté par au moins 40 signataires, moi, j'en ai environ 150, et oui, je ne le savais pas, mais je suis une bonne!
Là-haut, il y aura des gens du pc, du ps (en rupture de ban.....), des syndicalistes, des citoyens lambda qui en ont marre, on se demande pourquoi: l'idée est de créer, enfin de continuer une force populaire, même si le peuple n'est pas trop tendance par les temps qui courent.2007, on s'en fout, enfin non, mais ce n'est pas l'essentuel.
Là-haut, il y aura aussi le frangin, la frangine, l'homme lointain, et plus si affintés, pour me récupérer le samedi soir: nuit blanche en perspective, le deuxième jour de la convention , je le passe avec une perf d'arabica s'il vous plait.
Et en attendant, mon petit coeur continue à tanguer.
Parce qu'hier, en début d'après-midi, l'homme était prêt à nous emmener à un concert, nous, la Princesse (.......) et moi.En fin d'après-midi, l'homme était toujours d'accord mais il était accompagné.De son ex.Je décline, la Princesse s'en fout, je pleure (et oui) 5 mns dans ma chambre, j'arrête de pleurer, je balance des mails rageurs à l'homme;à minuit, la Finlande à gagné l'eurovision, la Princesse et le Fiston dorment, je sors: chez un ex........qui, tout compte fait, restera un ex, l'histoire des vieux pots et de la bonne soupe ne fonctionne pas toujours: il y a des fois où les vieux pots sont vraiment trop vieux.
Et ce matin, au lever, (le chat m'a réveillée, il adore ça), avalanche de textos sur mon portable: de l'homme.Qui veut venir me chercher pour que j'efface les mails moi-même.Qui écrit que "mes yeux sont trop beaux pour les rougir".
En gros, (non, il ne dit pas comme ça), je suis une andouille.
Je sais, "on" me l'a dit, c'est un jeu à risques: le risque de faire mal, d'avoir mal, et quand on est "arrêtée" pour dépression, ça n'arrange rien.
C'est le jeu de ma vie, j'ai oublié les règles depuis longtemps: une chose est sûre, je ne m'ennuie pas.
Tiens, je vais re-écouter Ray Charles.
12:04 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
jeudi, 18 mai 2006
la vengeance de la femme démasquée
Je suis dans un bar avec des gens; pas l'homme, qui a décidé d'être clean cette semaine (et puis, je rajouterai qu'il y avait foot à la télé, mais ça, c'est parce que je fais du mauvais esprit).C., qui est bavarde, rigolote se penche vers moi, les yeux pétillants et tout:
-c'est vrai que vous allez vous marier?
-............
-arrête, il était sérieux , alors, c'est vrai? (là, elle commence à être un peu lourde, je trouve)
-.............
-allez, j'ai vu les textos
-quels textos? (inquiétude légitime, comme on va le voir)
-ben, les tiens, il m'en a fait lire, vous êtes trop mignons
Je vais au bar demander un cognac, et ,rageusement, j'envoie un texto d'engueulade à l'homme, un qu'il ne montrera pas, non mais. Il n'a pas répondu: en fait, il dort peut-être vraiment.
J'hésite entre le couvent (oui, encore) et l'UMP.
lundi, 15 mai 2006
le temps des cerises
J'ai hésité, je vais me faire traiter de tous les noms, encore, je voulais passer "l'appel" .Parce que dans 2 semaines, je serai à Paris, je ferai partie des 1000 délégués de l'appel à la reconquête de la démocratie.Je voulais raconter que ces dernières semaines, je n'ai pas fait que tomber (quel drôle de mot!) amoureuse, j'ai fait du porte à porte, j'ai beaucoup parlé, écouté, j'ai rédigé, j'ai participé à quelque chose sur la cité, il va falloir que je l'écrive un de ces jours, et puis, je me suis dit:
pour commencer, un petit rappel historique, oui, c'est extrait d'un canard qui s'appelle "Informations Ouvrières", oui, je suis abonnée, oui, il y en a à qui ça fait peur.......
Existe-t-il d'autres moyens de se battre?moi, je n'en connais pas, et pourtant, j'en ai essayé plein.
Non, pas les armes, il y a déjà bien trop de sang qui coule sur cette planète, mais se battre, encore et toujours......
Donc, cet extrait:
Il y a 135 ans,
la Commune de Paris a osé
Il y a 135 ans, le premier gouvernement ouvrier constitué par les délégués élus et révocables du peuple de Paris décrétait, face au gouvernement clérical et réactionnaire de Thiers, face aux troupes de Bismarck assiégeant à Paris, la réquisition des entreprises fermées par leurs propriétaires.
Il y a 135 ans, les simples délégués de la Commune, respectant le mandat qu’ils tenaient des électeurs de leur circonscription, jetaient les bases de l’instruction publique pour tous. Toutes les décisions de la Commune ne se posent-elles pas aujourd’hui avec acuité ?
• Le 30 mars 1871, la Commune adopte un décret sur les loyers.
• Le 2 avril, la Commune décrète l’élection des fonctionnaires au suffrage universel, proclame la laïcité de l’enseignement, interdit l’enseignement religieux à l’école et s’engage dans la réorganisation de l’enseignement primaire et technique.
• Le 16 avril, la Commune remet en exploitation les ateliers abandonnés par les patrons et les remet aux ouvriers qui constitueront des sociétés coopératives.
• Le 17 avril, elle repousse les échéances qui menaçaient de provoquer la faillite de trois cent mille ateliers.
• Le 20 avril, la Commune abolit le travail de nuit dans les boulangeries.
• Le 27 avril, un décret supprime les amendes et retenues sur les salaires ouvriers, supprime les bureaux de placement privés qui se livraient à une véritable traite de main-d’œuvre.
• Le 8 mai, le fort d’Issy est pris par les Versaillais, l’enceinte de Paris commence à être directement bombardée.
• Le 28 mai, la dernière barricade de la Commune tombe à 13 heures, rue Oberkampf. Quatre mille communards ont été tués dans la bataille, trente mille autres ont été fusillés, sans compter les déportations en Nouvelle-Calédonie.
La Commune de Paris a ouvert une issue aux problèmes auxquels la société est plus que jamais confrontée aujourd’hui.
"On n'est pas fatigués, on va continuer"....???
11:18 Publié dans une et indivisible! | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
dimanche, 14 mai 2006
c'est la nuit
Je suis allée au concert avec Fiston et K.: pas n'importe qui, le concert, Mister Lynton Kwesi Johnson himself!
Là-bas, bien sûr, on a vu des gens, c'est petit, Hyères.
Rencontré un ex (oui, je sais, ça fait un peu qui se la pète, mais c'est un ex, j'y peux rien), Damned, j'avais oublié que cet homme charmant n'entend que de l'oreille droite. Pourquoi "damned"? parce que l'homme aux chabada ouaouh yeux bleus entend de l'oreille droite, et re-damned, le lointain aussi.Ca doit être un remake des envahisseurs, personne ne m'avait prévenue.
Fiston a apprécié le concert, il a dansé, il a même sorti les mains de ses poches: succès total, donc.
Et là, je viens de reprendre le fil de mon histoire que personne ne suit à cette heure avancée, c'est à peine si je me suis moi-même, parce que je viens de parler 53 mns avec l'homme aux chabadabada etc au téléphone.L'homme envoie des textos poétiques à des heures improbables, l'homme est sec pâr moments et 5mns après me promet de me fabriquer des bijoux aphrodisiaques: qu'on ne me demande pas de quoi il s'agit, je n'en sais rien. Je dirai quand je saurai. Ou pas.Et cette nuit, l'homme aux etc est dans une nuit de poor lonesome cowboy: pas si lonesome, 53 mns de tel quand même (forfait gratuit le week-end).Et éventuellement, il va débarquer.
Je mange une glace à la pistache et je me demande si je me rhabille ou non: le chat vient de me faire savoir que je fais comme je veux, il ne s'en mêlera pas.

01:59 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mercredi, 10 mai 2006
miracle
Non, pas ceux de Lourdes ou de Fatima, j'ai un peu de mal avec ça.
Quand Fils Ainé est arrivé dans ce monde, en Andalousie,le voisin anglais a dit : miracle de l'existence.....(en français dans le texte).
C'était la nuit dernière, passé minuit: après avoir gambergé sur LA réunion, celle que l'homme et moi avons enfin réussi à organiser sur la cité (demain soir), après avoir répété le texte que j'allais servir à la gestionnaire du collège pour expliquer pourquoi je n'avais pas payé la demi-pension ("je suis fauchée" ne suffit pas), je décide d'aller me coucher. Où est le chat? parce qu'il est hors de question dans cette famille d'aller se coucher sans quelques civilités félines.
J'entrouvre la porte de la chambre de la Princesse, squattée par le Fiston en son absence: le store n'est pas complètement baissé, lumière tamisée. Fiston dort sur le côté, le visage aussi innocent qu'à l'époque où il s'endormait sur mes genoux. Contre lui, Bansaï, le chat ne relève même pas la tête, s'étire un peu, se recale en ronronnant. je referme doucement la porte, je vais prendre l'air sur le balcon, je me dis que ce genre de miracle vaut toutes les révolutions du monde.
13:26 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 05 mai 2006
waow
Je rentre, oui, non, ce n'est pas une heure pour les honnêtes femmes, et pourtant, je suis honnête, trop peut-être.
Et j'aime la vie, j'aime l'amour: et oui, c'est vrai, je le jure, quand l'homme m'a dit au revoir dans sa petite voiture-bleue-, un rossignol s'est mis à chanter quelque part dans la cité.Ca fait des années que je n'avais plus entendu de rossignol, ça fait longtemps que je n'avais pas été aussi consciente d'un coeur qui déborde, demain, tout à l'heure en somme, les galères, les problèmes seront toujours là, c'est sûr.
Mais la vie aussi sera toujours là; et les derniers baisers sont encore plus doux que les premiers.
Il y en a encore qui vont me dire qu'ils ne me comprennent pas: qu'ils se rassurent, moi non plus, je ne cherche même pas.

